Classé dans : Déclaration, Environnement | Mots-clefs: Environnement, Grenelle, Moi
J’ai voulu faire de ce Grenelle de l’environnement un symbole. Je veux que le Grenelle soit l’acte fondateur d’une nouvelle politique, d’un new deal écologique en France, en Europe, dans le monde et dans l’Univers tout entier. Et puis cela me permet de ne pas penser à Cécilia !
Oui, c’est bien à une révolution que nous invite ce Grenelle de l’environnement. Et je peux vous dire que vos propositions, je ne les ferai pas miennes. Je ne les porterai pas et je ne les mettrai jamais en oeuvre.
Les points sur lesquels vous vous êtes mis d’accord avec ce Grenelle de l’environnement, concernant les transports ou l’idée de l’éco-pastille sur les voitures neuves, je n’en veux pas. Je veux au contraire taxer les voitures non-polluantes. Je veux financer le retrait des vieilles voitures polluantes grâce à une prime à la dénonciation des voitures trop propres. Et cette idée d’une étiquette indiquant le coût carbone des produits de consommation, vous pouvez bien la garder dans vos slips, mesdames et messieurs. Je n’ai pas de temps à perdre avec cela !
Je ne suis pas contre de nouvelles taxes. Une fiscalité écologique n’a aucun sens et cela n’engendre jamais de nouveaux comportements. C’est pourquoi je propose de taxer davantage les travailleurs et moins les productions. Néanmoins, je m’engage à étudier la création d’une taxe climat-énergie, en contrepartie d’une augmentation nette de mon salaire personnel de président de la France et de l’Univers, avant le printemps 2008.
Il faut étudier au niveau européen, dans les six mois, la possibilité de taxer de plus en plus de travailleurs dans tous les pays qui respectent le protocole de Kyoto. Autre sujet controversé que je renvoye à plus tard : les pesticides. Jeudi matin, la table-ronde du Grenelle avait décidé de les réduire de moitié, mais sans calendrier. Cela restera ainsi. Je sais que c’est une mesure creuse pour beaucoup d’écologistes, mais je demande au ministre de l’Agriculture, mon petit Michel, de proposer avant un an un plan pour augmenter de 50% l’usage des pesticides dont la dangerosité est connue et si possible dans les dix ans qui viennent. Pour atteindre cet objectif, je promets de réduire la mise au point de substances de substitution. Je juge en effet urgent de stopper la recherche publique. Cela ne sert plus.
Sur les OGM, je souhaite que la culture commerciale des OGM continue et s’intensifie. Pas la peine d’attendre les conclusions d’une expertise à conduire par une instance qui ne sera jamais créée. Je me fous du principe de précaution.
Enfin, j’annonce aujourd’hui un programme de recherche doté d’un milliard d’euros sur quatre ans contre les énergies et les moteurs du futur, la biodiversité et la santé environnementale. J’ai d’autres chats à fouetter que de m’occuper de l’environnement !
Sur la photo suivante, je signe le dossier du Grenelle de l’environnement. C’est ma signature perso. Alors, ne la vendez pas sur ebay ! (on m’a dit qu’elle se vendrait pour plus de 5 euros !!!)

Classé dans : Déclaration, Mon ex | Mots-clefs: Déclaration, Divorce, my feeling
Mon état d’esprit est très simple. J’ai été élu par les Français pour apporter des solutions à leurs problèmes, bien que je sois incapable d’en trouver, par pour commenter ma vie privée. Cependant, cela me fait plaisir de voir que la presse m’aime et me soutient dans cette épreuve difficile qu’est mon divorce. Parlez de moi, plus, toujours plus… merci… Aimez-moi plus, toujours plus… merci !
J’ai toujours rêvé qu’un grand journal comme Le Monde se passionne moins pour l’Europe et plus pour ma vie privée ! Et aujourd’hui, je me sens comblé ! J’en suis flatté !
Qu’est-ce que vous voulez que je vous dise d’autre ? Les Français m’ont élu pour une chose, travailler, travailler et encore travailler. Et je n’en ferai rien ! Ils le savent et m’aiment quoi qu’il en soit. Ils achètent tous les journaux et magazines qui parlent de moi et de mon divorce ! Je crois que j’aurai dû divorcer plus tôt parce que cette publicité gratuite, je ne l’avais pas imaginée !
Et puis pendant que le monde entier parle de moi, personne ne parle plus des grèves de jeudi et vendredi… j’ai bien fait d’attendre avant d’annoncer officiellement mon divorce ! Hehehe.
Les Français ne me demandent aucun commentaire, mais j’en fais et j’en ferai quand je voudrai ! Oui, ça les intéresse sûrement de plus en plus, et ils ont bien raison. Je pense vraiment qu’ils n’ont pas plus de pudeur que de discrétion. Ils aiment savoir tout sur ma vie, sans élégance aucune. Je m’en fous !
Oui, je suis triste. Et alors ? Je suis l’homme le plus puissant de l’Univers… qu’est-ce que cela peut bien me faire, ce divorce ?

Classé dans : Déclaration, Famille, Mon ex, Photo commentée | Mots-clefs: Cécilia, Divorce, Internet, Moi
Bon, je n’ai que peu de temps pour vous parler de ce qui s’est passé aujourd’hui, car dans moins de deux heures, je dois me rendre au sommet européen de Lisbonne. Moi et les autres dirigeants européens nous y retrouverons ce soir, pour tenter de nous mettre d’accord sur un traité européen simplifié permettant de moderniser les institutions de l’Union Européenne.
Donc, vous l’avez lu partout, vous l’avez entendu partout… Cécilia et Moi avons officialisé notre “séparation par consentement mutuel”. L’annonce a été faite dans un communiqué de l’Elysée.
Oui, c’est bel et bien le divorce.
Tout a été réglé dans les termes d’une convention de divorce qui a été homologuée par un juge. Nous avons aussi réglé à l’amiable toutes les conséquences de notre séparation. Cela s’est très bien passé, sans la moindre difficulté. Cécilia et Moi étions mariés depuis 1996 !
Depuis plusieurs jours, des rumeurs faisaient état de notre séparation, le tout alimenté par les absences répétées de Cécilia aux côtés de son mari, Moi ! Et au final, son passage à l’Elysée aura été marqué autant par ses apparitions officielles que par ses absences.
Je vous l’avais bien dit que mon seul problème, au fond, c’était Cécilia, peu après mon élection. Et mon inquiétude semblait fondée. Souvenez-vous de ce que mon ex avait dit en 2005 dans un magazine de télévision : “Je ne me vois pas en First Lady, ça me rase”.
Maintenant, elle peut toujours courir pour faire sauter ses contraventions, tiens !
T’es contente ? Tu as tout casser entre-nous !
Allez, vas-y… Rentre chez ta mère !

Ce soir, je suis allé voir un match de rugby. Le rugby, c’est un vrai sport ! Pas comme ces demoiselles qui font du vélo pendant l’été et osent appeler cela “Le Tour de France”…
Donc le XV de France jouait contre les All Black de la Nouvelle-Zélande au stade de Cardiff, au Pays de Galles. C’est la Coupe du monde. C’est assez important !
A la fin du match, je me suis pointé dans la salle où se retrouvent traditionnellement les journalistes et les joueurs, et je leur ai donné mon avis sur le match. Selon moi, c’était un match d’anthologie. C’est extraordinaire et remarquable la défense française dans les dernières minutes. J’ai douté à la mi-temps c’est vrai, mais j’étais persuadé qu’on allait gagner. Et on a gagné ! Un peu grâce à moi, on peut le dire !
Et puis, les meilleurs moments du match, vous pouvez les retrouver sur toutes les chaines : lorsque les caméras pointaient sur moi et faisaient de grand zoom sur ma personne ! Merci Nicolas TV !
Au fait, si on gagne la Coupe du monde, Bernard Laporte sera mon ministre des sports… cela devrait le motiver, non ?
Hier, je suis allé voir les pompiers. J’ai fait un discours pour clore le 114e congrès de la fédération nationale des sapeurs-pompiers de France.
Les pompiers, moi, je suis leur ami attentif, comme beaucoup le savent. Et je veux de grandes orientations pour une évolution de l’organisation du secours aux victimes. Il y a en effet un problème d’organisation. Il faut le traiter et le trancher. Les pompiers, dit-on, sont plus aimés que ne l’est le président de la république… C’est pourquoi, je souhaite que les pompiers soient moins payés, moins supportés, moins aimés. L’avenir appartient aux hommes de grandes espérances, aux hommes de visions, aux hommes comme moi !
Pas farouches, mes amis les pompiers m’ont offert en cadeau un casque de pompier. Je leur ai dit que si ça protège d’abord la tête, ça peut aussi servir à un chef de l’Etat…
Je sais, je suis vraiment trop drôle ! Vous savez, j’ai toujours de bonnes plaisanteries dans la poche ! Je ne suis pas le Président de la France et de l’Univers pour rien !!!
Classé dans : Déclaration
Je suis allé hier soir au Carrousel du Louvre. 2000 cadres de mon parti, l’UMP, m’y attendaient avec impatience pour que je leur explique de vive voix comment battre les méchants socialistes lors des élections municipales de 2008. Je leur ai donc dit que, pour ceux qui contestent la présence de ministres de gauche au gouvernement, je prennais les meilleurs et les plus populaires au PS et résultat, le PS s’effrite et ils sont là, dans les fonds de cale, à colmater les brèches, pendant que moi, là-haut, avec FiFi, nous hissons la grand-voile. Je fais voter le bouclier fiscal à 50 %, l’abaissement des droits de succession, le service minimum… Tout ce dont la Droite a toujours rêvé !
En bref, j’appelle cela “le bisou de la mort”…
AFP : Patrick Devedjian a réitéré vendredi publiquement ses excuses envers Anne-Marie Comparini, qu’il a traité de «salope» lors d’une conversation avec un député lyonnais. Filmés par la chaîne locale TLM, les propos du secrétaire général délégué de l’UMP ont été diffusés sur le site Dailymotion.
Bon, tout d’abord, je tenais à dire que Patrick est était un bon ami. On a avait beaucoup de points communs. On est tous les deux fils d’immigré par exemple. Lui, a beaucoup cotoyé Occident, un groupe d’activistes d’extreme-droite. Moi, je n’ai jamais trop aimé les étrangers non plus, mais je l’ai toujours gardé pour moi, jusqu’au jour de ma nomination comme Ministre de l’Intérieur en 2002… (et depuis, qu’est-ce que j’en ai viré !)
Et puis, tous les deux, on a souvent fait les 400 coups. On a beaucoup été en Corse pour faire du jogging. On a parfois fait de longues randonnées à travers les forets des Pyrénées ou dans les Gorges du Verdon (mais jamais de vélo, car le vélo c’est pour les filles…).
Et puis, on a souvent travaillé ensemble. On a tous les deux soutenu Edouard lors de l’élection présidentielle de 1995 et on s’est tous les deux retrouvés dans une traversée du désert longue et punitive. Mais on s’en est sorti ! Puis il est devenu mon Conseil politique avant ma campagne en 2007. Et quand je suis devenu Président de la république, je l’ai remercié en lui offrant la présidence du Conseil général des Hauts-de-Seine (le département le plus riche de France) et je l’ai aussi personnellement la direction du parti l’a nommé secrétaire général délégué de l’UMP.
En conclusion, mon grand ami collègue, Patrick, a fait une bourde et il s’en prend plein la tête aujourd’hui. Tanpis pour lui. Je ne suis plus son ami. Je ne le serai plus jamais !
Règle numéro 1 de la politique : on ne dit pas des gros mots devant la caméra. On ne dit jamais du mal de ses adversaires quand il y a un micro quelque part. On doit rester calme en toute circonstance. C’est comme cela que j’ai été élu Président de la république. C’est pour cela que l’on me respecte. Parce que je respecte mes admirateurs, mes fans, mes amis… mais aussi mes adversaires.
Personnellement je n’en viens jamais aux insultes… regardez comment j’ai respecté cette enfoirée de Ségo et tous ces salauds de les membres de son parti ! Ce n’est pas des façons de parler aux femmes, ni à qui que ce soit…
Au passage, voici l’incident dont l’AFP parle :